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sexta-feira, 28 de dezembro de 2007

Castigo

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Tarde Triste

Tarde triste me recorda
outros tempos
que saudade
que saudade

Vivo só
num turbilhão
de pensamentos
de saudade
de saudade

Por onde andará quem amei
Será que também vive assim
Sofrendo como só eu sei
Pensando um pouquinho em mim

Tarde triste
noite vem
já está descendo
e eu sozinha, sofrendo

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sexta-feira, 21 de dezembro de 2007

Sorrow

Sorrow! Sorrow, since you left me
Sorrow! Sorrow, in my heart
I just can't believe it's over
I never could have dreamed that we would part

Sorrow! Sorrow, in the morning
Sorrow! Sorrow, late at night
Like a ship without a sailor
That's how I am wihout your arms
To hold me tight

Do you remember those happy days
The happy days, that we shared
I just had to look at you
And I knew that you cared
I thought I would spend those happy days
Loving you my whole life through
There was such happiness then
And now - there's only

Sorrow! Sorrow, all around me
Sorrow! Sorrow, through and through
If I live a hundred live times
I'll never realize that I am losing you

Do you remember those happy days
The happy days, that we shared
I just had to look at you
And I knew that you cared
I thought I would spend those happy days
Loving you my whole life through
There was such happiness then
And now - there's only
Sorrow! Sorrow!

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sábado, 8 de dezembro de 2007

Adagio

I don’t know where to find you
I don’t know how to reach you
I hear your voice in the wind
I feel you under my skin
Within my heart and my soul
I'll wait for you
Adagio

All of these nights without you
All of my dreams surround you
I see and I touch your face
I fall into your embrace
When the time is right, I know
You'll be in my arms
Adagio

I close my eyes and I find a way
No need for me to pray
I’ve walked so far
I've fought so hard
Nothing more to explain
I know all that remains
Is a piano that plays

If you know where to find me
If you know how to reach me
Before this light fades away
Before I run out of my faith
Be the only man to say
That you'll hear my heart
That you'll give your life
Forever you'll stay

Don't let this light fade away
No No No No No
Don't let me run out of faith
Be the only man to say
That you believe, make me believe
You won't let go
Adagio

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sexta-feira, 7 de dezembro de 2007

Charles Aznavour-Hier encore

Shahnour Vaghinagh Aznavourian mais conhecido pelo seu nome artístico de Charles Aznavour está em Lisboa, para um concerto da sua última digressão mundial, em vésperas de fazer 84 anos (Paris, 22 de maio de 1924) é um cantor francês de origem armênia, é também letrista e actor.


Hier encore
J'avais vingt ans
Je caressais le temps
Et jouais de la vie
Comme on joue de l'amour
Et je vivais la nuit
Sans compter sur mes jours
Qui fuyaient dans le temps
J'ai fait tant de projets
Qui sont restés en l'air
J'ai fondé tant d'espoirs
Qui se sont envolés
Que je reste perdu
Ne sachant où aller
Les yeux cherchant le ciel
Mais le cœur mis en terre
Hier encore
J'avais vingt ans
Je gaspillais le temps
En croyant l'arrêter
Et pour le retenir
Même le devancer
Je n'ai fait que courir
Et me suis essoufflé
Ignorant le passé
Conjuguant au futur
Je précédais de moi
Toute conversation
Et donnais mon avis
Que je voulais le bon
Pour critiquer le monde
Avec désinvolture
Hier encore
J'avais vingt ans
Mais j'ai perdu mon temps
A faire des folies
Qui ne me laissent au fond
Rien de vraiment précis
Que quelques rides au front
Et la peur de l'ennui
Car mes amours sont mortes
Avant que d'exister
Mes amis sont partis
Et ne reviendront pas
Par ma faute j'ai fait
Le vide autour de moi
Et j'ai gâché ma vie
Et mes jeunes années
Du meilleur et du pire
En jetant le meilleur
J'ai figé mes sourires
Et j'ai glacé mes pleurs
Où sont-ils à présent
A présent mes vingt ans?

quinta-feira, 29 de novembro de 2007

Eu sei que vou te amar


Nova interpretação dessa dupla maravilha Bebo Valdez e a voz cigana de Diego la Cigala.

Eu sei que vou te amar
Por toda a minha vida eu vou te amar
A cada despedida eu vou te amar
Desesperadamente eu sei que vou te amar
E cada verso meu será pra te dizer
Que eu sei que vou te amar
Por toda a minha vida
Eu Sei que vou chorar
A cada ausência tua eu vou chorar,
Mas cada volta Tua há de apagar
O que essa ausência tua me causou
Eu sei que vou sofrer
A eterna desventura de viver a espera
De viver ao lado teu
Por Toda a minha vida.
Para ouvir clicar aqui

sábado, 10 de novembro de 2007

Lagrimas Negras

Eis o resultado da fusão entre a música cubana de Bebo Valdez e a voz cigana de Diego la Cigala.
Junte-se a isto Javier Colina (contra baixo) Nino Josele (viola) Israel Porrina (caixa) e temos uma mistura explosiva de sons.

Para ouvir clicar aqui


Aunque tú me has echado en el abandono
aunque ya has muerto todas mis ilusiones,
en vez de maldecirte con justo encono
en mis sueños te colmo de bendiciones.

Sufro la inmensa pena de tu extravío
siento el dolor profundo de tu partida
y lloro sin que tú sepas que el llanto mío
tiene lágrimas negras como mi vida.

SUFRO LA INMENSA PENA DE TU EXTRAVIO
SIENTO EL DOLOR PROFUNDO DE TU PARTIDA
Y LLORO SIN QUE SEPAS QUE EL LLANTO MIO
TIENE LAGRIMAS NEGRAS COMO MI VIDA.


quinta-feira, 4 de outubro de 2007

Joe Dassin Tribute

Joe Dassin nasceu em New York em 5 de Novembro de 1938 e era filho do realizador de cinema Jules Dassin, que se transferiu para a Europa para escapar ao período negro da perseguições do senador McCarthy.

Estudou em Genebra, mas voltaria mais tarde aos EUA para a Universidade de Michigan.

Seria em França que começaria a gravar o que fez em várias línguas, alemão, grego, italiano , espanhol, bem como naturalmente em francês e inglês.
Morreu de ataque cardíaco em 20 de Agosto de 1980, com 41 anos

Consegui reunir num documento único três dos seus maiores exitos

Clicar para ver o clip Joe Dassin Tribute

A toi

A toi
A la façon que tu as d'être belle
A la façon que tu as d'être à moi
A tes mots tendres un peu artificiels
Quelquefois
A toi
A la petite fille que tu étais
A celle que tu es encore souvent
A ton passé, à tes regrets
A tes anciens princes charmants
A la vie, à l'amour
A nos nuits, à nos jours
A l'éternel retour de la chance
A l'enfant qui viendra
Qui nous ressemblera
Qui sera à la fois toi et moi
A moi
A la folie dont tu es la raison
A mes colères sans savoir pourquoi
A mes silences et à mes trahisons
Quelquefois
A moi
Au temps que j'ai passé à te chercher
Aux qualités dont tu te moques bien
Aux défauts que je t'ai caché
A mes idées de baladin
A la vie, à l'amour
A nos nuits, à nos jours
A l'éternel retour de la chance
A l'enfant qui viendra
Qui nous ressemblera
Qui sera à la fois toi et moi
A nous
Aux souvenirs que nous allons nous faire
A l'avenir et au présent surtout
A la santé de cette vieille terre
Qui s'en fout
A nous
A nos espoirs et à nos illusions
A notre prochain premier rendez-vous
A la santé de ces milliers d'amoureux
Qui sont comme nous
A la vie, à l'amour
A nos nuits, à nos jours
A l'éternel retour de la chance
A l'enfant qui viendra
Qui nous ressemblera
Qui sera à la fois toi et moi

Et si tu n'existais pas

Et si tu n'existais pas
Dis-moi pourquoi j'existerais
Pour traîner dans un monde sans toi
Sans espoir et sans regret
Et si tu n'existais pas
J'essaierais d'inventer l'amour
Comme un peintre qui voit sous ses doigts
Naître les couleurs du jour
Et qui n'en revient pas

Et si tu n'existais pas
Dis-moi pour qui j'existerais
Des passantes endormies dans mes bras
Que je n'aimerais jamais
Et si tu n'existais pas
Je ne serais qu'un point de plus
Dans ce monde qui vient et qui va
Je me sentirais perdu
J'aurais besoin de toi

Et si tu n'existais pas
Dis-moi comment j'existerais
Je pourrais faire semblant d'être moi
Mais je ne serais pas vrai
Et si tu n'existais pas
Je crois que je l'aurais trouvé
Le secret de la vie, le pourquoi
Simplement pour te créer
Et pour te regarder

Et si tu n'existais pas
Dis-moi pourquoi j'existerais
Pour traîner dans un monde sans toi
Sans espoir et sans regret
Et si tu n'existais pas
J'essaierais d'inventer l'amour
Comme un peintre qui voit sous ses doigts
Naître les couleurs du jour
Et qui n'en revient pas

l'été indien

Tu sais, je n'ai jamais été aussi heureux que ce
matin-là
nous marchions sur une plage un peu comme celle-ci
c'était l'automne, un automne où il faisait beau
une saison qui n'existe que dans le Nord de
l'Amérique
Là-bas on l'appelle l'été indien
mais c'était tout simplement le nôtre
avec ta robe longue tu ressemblais
à une aquarelle de Marie Laurencin
et je me souviens, je me souviens très bien
de ce que je t'ai dit ce matin-là
il y a un an, y a un siècle, y a une éternité

on ira où tu voudras, quand tu voudras
et on s'aimera encore, lorsque l'amour sera mort
toute la vie sera pareille à ce matin
aux couleurs de l'été indien

aujourd'hui je suis très loin de ce matin d'automne
mais c'est comme si j'y étais
je pense à toi
où est tu?
que fais-tu?
est-ce que j'existe encore pour toi?
je regarde cette vague qui n'atteindra jamais la dune
tu vois, comme elle je me couche sur le sable
et je me souviens
je me souviens des marées hautes
du soleil et du bonheur qui passaient sur la mer
il y a une éternité, un siècle, il y a un an

on ira où tu voudras, quand tu voudras
et on s'aimera encore, lorsque l'amour sera mort
toute la vie sera pareille à ce matin
aux couleurs de l'été indien


domingo, 9 de setembro de 2007

Ne me quitte pas

Jacques Brel nascido em Bruxelas no dia 8 de Abril de 1929, faleceu a 9 de Outubro de 1978

cantava entre outras coisas no seu estilo inimitável este

Ne me quitte pas, para ouvir clicar aqui

sexta-feira, 24 de agosto de 2007

Que reste-t-il de nos amours

Ce soir le vent qui frappe à ma porte
Me parle des amours mortes
Devant le feu qui s'éteint
Ce soir c'est une chanson d' automne
Dans la maison qui frissonne
Et je pense aux jours lointains


Que reste-t-il de nos amours
Que reste-t-il de ces beaux jours
Une photo, vieille photo
De ma jeunesse
Que reste-t-il des billets doux
Des mois d' avril, des rendez-vous
Un souvenir qui me poursuit
Sans cesse

Bonheur fané, cheveux au vent
Baisers volés, rêves mouvants
Que reste-t-il de tout cela
Dites-le-moi
Un petit village, un vieux clocher
Un paysage si bien caché
Et dans un nuage le cher visage
De mon passé
Les mots les mots tendres
Qu'on murmure
Les caresses les plus pures
Les serments au fond des bois
Les fleurs qu'on retrouve
Dans un livre
Dont le parfum vous enivre
Se sont envolés
Pourquoi?

Dueto com Dalida e Trenet

ou

Charles Trenet

quinta-feira, 23 de agosto de 2007

O meu amor

O meu amor
Tem um jeito manso que é só seu
E que me deixa louca
Quando me beija a boca
A minha pele toda fica arrepiada
E me beija com calma e fundo
Até minh'alma se sentir beijada, ai


O meu amor
Tem um jeito manso que é só seu
Que rouba os meus sentidos
Viola os meus ouvidos
Com tantos segredos lindos e indecentes
Depois brinca comigo
Ri do meu umbigo
E me crava os dentes, ai


Eu sou sua menina, viu?
E ele é o meu rapaz
Meu corpo é testemunha
Do bem que ele me faz


O meu amor
Tem um jeito manso que é só seu
De me deixar maluca
Quando me roça a nuca
E quase me machuca com a barba malfeita
E de pousar as coxas entre as minhas coxas
Quando ele se deita, ai

O meu amor
Tem um jeito manso que é só seu
De me fazer rodeios
De me beijar os seios
Me beijar o ventre
E me deixar em brasa
Desfruta do meu corpo
Como se o meu corpo fosse a sua casa, ai

Eu sou sua menina, viu?
E ele é o meu rapaz
Meu corpo é testemunha
Do bem que ele me faz



Cantado por Elba Ramalho e Caudia Ohana



e depois pelo próprio Chico Buarque de Holanda, (clicar aqui)

sexta-feira, 17 de agosto de 2007

Florbela Espanca por Eunice Muñoz

Antes de mais quero agradecer ao Belmiro de Guimarães a amabilidade em satisfazer um desabafo que fiz num post sobre o nascimento de Florbela Espanca no meu blogue sobre D.Carlos I, que simpaticamente me disponibilizou um CD com estes poemas.

São mais alguns mas a pista abre com os meus favoritos


Se tu viesses ver-me...

Se tu viesses ver-me hoje à tardinha,
A essa hora dos mágicos cansaços,
Quando a noite de manso se avizinha,
E me prendesses toda nos teus braços...

Quando me lembra: esse sabor que tinha
A tua boca... o eco dos teus passos...
O teu riso de fonte... os teus abraços...
Os teus beijos... a tua mão na minha...

Se tu viesses quando, linda e louca,
Traça as linhas dulcíssimas dum beijo
E é de seda vermelha e canta e ri

E é como um cravo ao sol a minha boca...
Quando os olhos se me cerram de desejo...
E os meus braços se estendem para ti...


e


A nossa casa

A nossa casa, Amor, a nossa casa!
Onde está ela, Amor, que não a vejo?
Na minha doida fantasia em brasa
Constrói-a, num instante, o meu desejo!

Onde está ela, Amor, a nossa casa,
O bem que neste mundo mais invejo?
O brando ninho aonde o nosso beijo
Será mais puro e doce que uma asa?

Sonho... que eu e tu, dois pobrezinhos,
Andamos de mãos dadas, nos caminhos
Duma terra de rosas, num jardim,

Num país de ilusão que nunca vi...
E que eu moro - tão bom! - dentro de ti
E tu, ó meu Amor, dentro de mim...

quarta-feira, 15 de agosto de 2007

Nessum dorma

A pedido de várias famílias aqui está uma aula dada pelo mestre, alguns amigos tentam aprender a cantar está ária da Turandot.

Realço contudo Michael Bolton aguenta-se bem, há ali um tipo de boné, quem será ? que deveria passar a dedicar-se ao boxe, talvez estivesse melhor.

Clicar aqui para ver

sábado, 11 de agosto de 2007

Lira

A Lira que recordamos era a Lira que Adriano Correia de Oliveira cantava, esta é muito bem interpretada por Carlos Alberto Moniz e faz parte dum novo trabalho em que ele recupera as velhas canções açorianas.

Não é de agora, eu já nos "velhos tempos" confesso que não percebia a ordem da estrofes, parecia-me sempre que aquilo saí à balda, ás vezes "vinha o pastor da serra" outras vezes não.

Acho que continua a ser assim, a letra que recuperei, não segue a ordem pela qual Moniz a canta, (ou vice versa)


Veio um pastor lá da serra
Que à minha porta bateu
Veio dar-me por notícia
Que a minha lira morreu
A lira por ser ingrata
Tiranamente morreu
A morte a mim não me mata
quem mata a morte sou eu

Morte que mataste Lira,
Morte que mataste Lira,
Morte que mataste Lira,
Mata-me a mim, que sou teu!
Morte que mataste lira
Morte que mataste lira
Morte que mataste lira
Mata-me a mim que sou teu
Mata-me com os mesmos ferros
Mata-me com os mesmos ferros
Mata-me com os mesmos ferros
Com que a lira morreu

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segunda-feira, 6 de agosto de 2007

Vous permettez, Monsieur


O famoso tema Vou permettez Monsieur, que j EMPRENHE votre fille

Aujourd'hui, c'est le bal des gens bien.

Demoiselles, que vous êtes jolies!
Pas question de penser aux folies:
les folies sont affaires de vauriens.
On n'oublie pas les belles manières,
on demande au papa s'il permet;
et comme il se méfie des gourmets,
il vous passe la muselière.
{Refrain:}
Vous permettez, Monsieur,
que j'emprunte votre fille?
Et, bien qu'il me sourie,
moi, je sens qu'il se méfie.
Vous permettez, Monsieur?
Nous promettons d'être sages
comme vous l'étiez à notre âge
juste avant le mariage.
Bien qu'un mètre environ nous sépare,
nous voguons par-delà les violons.
On doit dire, entre nous, on se marre
à les voir ajuster leurs lorgnons.
{Refrain}
Que d'amour dans nos mains qui s'étreignent!
Que d'élans vers ton cœur dans le mien!
Le regard des parents, s'il retient,
n'atteint pas la tendresse où l'on baigne.
{Refrain}
Nous promettons d'être sages
comme vous l'étiez à notre âge
juste avant le mariage.

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sexta-feira, 3 de agosto de 2007

Trova do vento que passa

Pergunto ao vento que passa
notícias do meu país
e o vento cala a desgraça
o vento nada me diz.

Pergunto aos rios que levam
tanto sonho à flor das águas
e os rios não me sossegam
levam sonhos deixam mágoas.

Levam sonhos deixam mágoas
ai rios do meu país
minha pátria à flor das águas
para onde vais? Ninguém diz.

Se o verde trevo desfolhas
pede notícias e diz
ao trevo de quatro folhas
que morro por meu país.

Pergunto à gente que passa
por que vai de olhos no chão.
Silêncio -- é tudo o que tem
quem vive na servidão.

Vi florir os verdes ramos
direitos e ao céu voltados.
E a quem gosta de ter amos
vi sempre os ombros curvados.

E o vento não me diz nada
ninguém diz nada de novo.
Vi minha pátria pregada
nos braços em cruz do povo.

Vi minha pátria na margem
dos rios que vão pró mar
como quem ama a viagem
mas tem sempre de ficar.

Vi navios a partir
(minha pátria à flor das águas)
vi minha pátria florir
(verdes folhas verdes mágoas).

Há quem te queira ignorada
e fale pátria em teu nome.
Eu vi-te crucificada
nos braços negros da fome.

E o vento não me diz nada
só o silêncio persiste.
Vi minha pátria parada
à beira de um rio triste.

Ninguém diz nada de novo
se notícias vou pedindo
nas mãos vazias do povo
vi minha pátria florindo.

E a noite cresce por dentro
dos homens do meu país.
Peço notícias ao vento
e o vento nada me diz.

Mas há sempre uma candeia
dentro da própria desgraça
há sempre alguém que semeia
canções no vento que passa.

Mesmo na noite mais triste
em tempo de servidão
há sempre alguém que resiste
há sempre alguém que diz não

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terça-feira, 31 de julho de 2007

Queixa das almas jovens censuradas

Ouvi falar de Natália Correia e nem sequer era bem. Cada um é livre de pensar e dizer o que quiser (pelo menos até ver), para isso se fez Abril.

A minha memória levou-me à guerra colonial que Natália Correia retratou e José Mário Branco musicou

Dão-nos um lírio e um canivete
e uma alma para ir à escola
mais um letreiro que promete
raízes, hastes e corola

Dão-nos um mapa imaginário
que tem a forma de uma cidade
mais um relógio e um calendário
onde não vem a nossa idade

Dão-nos a honra de manequim
para dar corda à nossa ausência.
Dão-nos um prémio de ser assim
sem pecado e sem inocência

Dão-nos um barco e um chapéu
para tirarmos o retrato
Dão-nos bilhetes para o céu
levado à cena num teatro

Penteiam-nos os crâneos ermos
com as cabeleiras das avós
para jamais nos parecermos
connosco quando estamos sós

Dão-nos um bolo que é a história
da nossa historia sem enredo
e não nos soa na memória
outra palavra que o medo

Temos fantasmas tão educados
que adormecemos no seu ombro
somos vazios despovoados
de personagens de assombro

Dão-nos a capa do evangelho
e um pacote de tabaco
dão-nos um pente e um espelho
pra pentearmos um macaco

Dão-nos um cravo preso à cabeça
e uma cabeça presa à cintura
para que o corpo não pareça
a forma da alma que o procura

Dão-nos um esquife feito de ferro
com embutidos de diamante
para organizar já o enterro
do nosso corpo mais adiante

Dão-nos um nome e um jornal
um avião e um violino
mas não nos dão o animal
que espeta os cornos no destino

Dão-nos marujos de papelão
com carimbo no passaporte
por isso a nossa dimensão
não é a vida, nem é a morte

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domingo, 29 de julho de 2007

Negue

Não tenho Bethânia mas a canção é que é importante.
Gabriela Rocha canta a seu modo

Negue seu amor e o seu carinho
Diga que você já me esqueceu
Pise machucando com jeitinho
Este coração que ainda é seu
Diga que meu pranto é covardia
Mas não se esqueça
Que você foi meu um dia
Diga que já não me quer
Negue que me pertenceu
Que eu mostro a boca molhada
Ainda marcada pelo beijo seu

Negue seu amor, o seu carinho
Diga que você já me esqueceu
Diga que meu pranto é covardia
Mas não se esqueça
Que você foi meu um dia
Diga que já não me quer
Negue que me pertenceu
Que eu mostro a boca molhada
Ainda marcada pelo beijo seu

Diga que já não me quer
Negue que me pertenceu
Que eu mostro a boca molhada
Ainda marcada pelo beijo seu

terça-feira, 24 de julho de 2007

Non son degno di te

Non son degno di te, non ti merito più,
ma al mondo no, non esiste nessuno
che non ha sbagliato una volta!

E va bene così me ne vado da te,
ma quando la sera tu resterai sola
ricorda qualcuno che amava te.
Sui monti di pietra può nascere un fiore...
in me questa sera è nato l'amore per te!

E va bene così me ne vado da te,
ma al mondo no, non esiste nessuno
che non ha sbagliato una volta, amor!
Sui monti ...

Non son degno di te, non ti merito più,
ma quando la sera tu resterai sola
ricorda qualcuno che amava te.
Amore, amor! Amore, amor!"

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Tous les garçons et les filles

Tous les garçons et les filles de mon âge
se promènent dans la rue deux par deux,
tous les garçons et les filles de mon âge
savent bien ce que c'est d'être heureux,
et les yeux dans les yeux, et la main dans la main,
ils s'en vont amoureux sans peur du lendemain.
oui mais moi, je vais seule par les rues, l'âme en peine,
oui mais moi, je vais seule, car personne ne m'aime.
Mes jours comme mes nuits sont en tous points pareils,
sans joies et pleins d'ennuis personne ne murmure
"je t'aime" à mon oreille.
Tous les garçons et les filles de mon âge
font ensemble des projets d'avenir,
tous les garçons et les filles de mon âge
savent très bien ce qu'aimer veut dire,
et les yeux dans les yeux, et la main dans la main,
ils s'en vont amoureux sans peur du lendemain.
oui mais moi, je vais seule par les rues, l'âme en peine,
oui mais moi, je vais seule, car personne ne m'aime.
Mes jours comme mes nuits sont en tous points pareils,
sans joies et pleins d'ennuis oh! quand pour moi
brillera le soleil?
Comme les garçons et les filles de mon âge
connaîtrais-je bientôt ce qu'est l'amour?
comme les garçons et les filles de mon âge
je me demande quand viendra le jour,
où les yeux dans ses yeux, et la main dans sa main,
j'aurai le coeur heureux sans peur du lendemain.
le jour où je n'aurai plus du tout l'âme en peine,
le jour où moi aussi j'aurai quelqu'un qui m'aime.

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quarta-feira, 11 de julho de 2007

O côncavo e o convexo

Nosso amor é demais e quando amor se faz
Tudo é bem mais bonito
Nele a gente se dá muito mais do que está
E o que não está escrito
Quando a gente se abraça, tanta coisa se passa
Que não dá pra falar
Nesse encontro perfeito, entre o seu e o meu peito
Nossa roupa não dá

Nosso amor é assim, pra você e pra mim
Como manda a receita
Nossas curvas se acham, nossas formas se encaixam
Na medida perfeita

Esse amor é pra nós a loucura que traz
Esse sonho de paz e é bonito demais
Quando a gente se beija, se ama e se esquece
Da vida lá fora
Cada parte de nós tem a forma ideal
Quando juntas estão, coincidência total
Do côncavo e convexo
Assim é nosso amor, no sexo

Esse amor é pra nós a loucura que traz
Esse sonho de paz e é bonito demais
Quando a gente se beija, se ama e se esquece
Da vida lá fora

Cada parte de nós tem a forma ideal
Quando juntas estão, coincidência total
Do côncavo e convexo
Assim é nosso amor, no sexo


sexta-feira, 6 de julho de 2007

Cuore

Mio cuore,
tu stai soffrendo,
cosa posso fare per te.
Mi sono
innamorata
per te pace no, no, non c'e'.
Al mondo,

se rido e se piango,
solo tu dividi con me
ogni lacrima,
ogni palpito,
ogni attimo d'amor.

Sto vivendo con te
i miei primi tormenti,
le mie prime felicità,
da quando
l'ho conosciuto
per me, per me più pace non c'e'.

Io gli voglio bene, sai
sai, un mondo di bene,
e tu batti dentro di me
ad ogni piccola,
ad ogni tenera
sensazione d'amor.

Ogni giorno lo so
sempre più
sempre di più tu, tu
tu soffrirai.
Oh mio povero cuor,
Oh mio povero cuor
soffrirai di più,
ogni giorno di più,
ogni giorno, ogni giorno di più
di più, di più.

ad ogni piccola,
ad ogni tenera
sensazione d'amor.
Ogni giorno lo so
sempre più
sempre di più tu, tu
tu soffrirai.
Oh mio povero cuor,
Oh mio povero cuor.

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quarta-feira, 27 de junho de 2007

Still loving you

Time, it needs time
To win back your love again.
I will be there, I will be there.

Love, only love
Can bring back your love someday.
I will be there, I will be there.

Fight, babe, I'll fight
To win back your love again.
I will be there, I will be there.

Love, only love
Can break down the walls someday.
I will be there, I will be there.

If we'd go again
All the way from the start,
I would try to change
The things that killed our love.

Your pride has build a wall, so strong
That I can't get through.
Is there really no chance
To start once again?
I'm loving you.

Try, baby try
To trust in my love again.
I will be there, I will be there.

Love, your love
Just shouldn't be thrown away.
I will be there, I will be there.

If we'd go again
All the way from the start,
I would try to change
The things that killed our love.

Your pride has build a wall, so strong
That I can't get through.
Is there really no chance
To start once again?

If we'd go again
All the way from the start,
I would try to change
The things that killed our love.

Yes I've hurt your pride, and I know
What you've been through.
You should give me a chance
This can't be the end.

I'm still loving you.
I'm still loving you,
I need your love.
I'm still loving you.
Still loving you, baby...


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I started a joke

I started a joke
Eu comecei uma brincadeira
Which started the whole world crying
Que fez o mundo começar a chorar
Oh but I didn't see
Oh mas eu não vi
That the joke was on me oh no
Que a brincadeira era comigo, oh não
And I started to cry
E eu comecei a chorar
Which started the whole world laughing
Que fez o mundo todo começar a sorrir
Oh If I'd only seen
Oh se eu apenas percebesse
That the joke was on me
Que a brincadeira era comigo
And I looked at the skies
E eu olhei para o céu,
Running my hands over my eyes
Passando minhas mãos em meus olhos
And I fell out of bed
E eu caí da cama
Cursing my head for things that I've said
Amaldiçoando minha mente pelas coisas que tenho dito.
'Till I finaly died
Até que finalmente morri,
Which started the whole world living
Que fez o mundo todo começar um viver
Oh If I'd only seen
Oh se eu apenas percebesse
That the joke was on me
Que a brincadeira era comigo
And I looked at the skies
E eu olhei para o céu
Running my hands over my eyes
Passando minhas mãos em meus olhos
And I fell out of bed
E eu caí da cama,
Cursing my head for things that I've said
Amaldiçoando minha mente pelas coisas que tenho dito.
'Till I finaly died
Até que finalmente morri,
Which started the whole world living
Que fez o mundo todo começar um viver
Oh If I'd only seen
Oh se eu apenas percebesse
That the joke was on me
Que a brincadeira era comigo
Oh no that the joke was on me...
Oh não, que a brincadeira era comigo...

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terça-feira, 19 de junho de 2007

Camino verde

José Feliciano . Exímio cantor e violonista, José Monserrate Feliciano, nasceu em Porto Rico, em 10 de Setembro de 1945. Autodidata, começou tocando acordeon antes de tocar violão. Já na adolescência tocava profissionalmente em Nova Iorque, onde foi visto por um executivo da R C A, que o contratou. Sua fama alastrou-se com o lançamento de " Light My Fire " ( Doors Music Co. ASCAP 01/06/1968 ). Infelizmente, nunca teve uma produção à altura e seus discos não acompanharam o sucesso das apresentações ao vivo, nas quais demonstra excelente presença cênica, apesar de ser cego de nascença.

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Hoy he vuelto a pasar
por aquel camino verde
que por el valle se pierde
con mi triste soledad.

Hoy he vuelto a rezar
a la puerta de la ermita
le pedí a tu virgencita
que allí te vuelva a encontrar

Chorus: Por el camino verde
camino verde
que va a la ermita;
desde que tu te fuiste
lloran de pena las margaritas
La fuente se ha secao
las azucenas están marchitas
en el camino verde
camino verde
que va a la ermita.

Hoy he vuelto a pasar
por aquel camino verde
que por el valle se pierde
toda mi felicidad.

Hoy he vuelto a grabar
nuestros nombres en la encina
he subido a la colina
y allí me he puesto a llorar.

domingo, 17 de junho de 2007

Sin ti

Sin ti,
no podre vivir jamas
y pensar que nunca mas
estaras junto a mi.
Sin ti,
que me puede ya importar,
si lo que me hace llorar
esta lejos de aqui.
Sin ti,
no hay clemencia en mi dolor,
la esperanza de mi amor
te la llevas al fin.
Sin ti,
es inutil vivir,
como inutil sera
el quererte olvidar.

Sin ti,
no podre vivir jamas
y pensar que nunca mas
estaras junto a mi.
Sin ti,
que me puede ya importar,
si lo que me hace llorar
esta lejos de aqui.
Sin ti,
no hay clemencia en mi dolor,
la esperanza de mi amor
te la llevas al fin.
Sin ti,
es inutil vivir,
como inutil sera
el quererte olvidar.

Flor de Azalea

Como espuma que inerte lleva el caudaloso río
Flor de Azalea la vida en su avalancha te arrastró
pero al salvarte hallar pudiste protección y abrigo
donde curar tu corazón herido por el dolor

Tu sonrisa refleja el paso de las horas negras
tu mirada la más amarga desesperación
hoy para siempre quiero que olvides tus pasadas penas
y que tan sólo tenga horas serenas tu corazón

Quisiera ser la golondrina que al amanecer
a tu ventana llega para ver a través del cristal
y despertarte muy dulcemente si aun estás dormida
a la alborada de una nueva vida llena de amor

Quisiera ser la golondrina que al amanecer
a tu ventana llega para ver a través del cristal
y despertarte muy dulcemente si aun estás dormida
a la alborada de una nueva vida llena de amor

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sexta-feira, 15 de junho de 2007

Ma vie

Maa vie
J'en ai vu des amants
Maaaa vie
L'amour ça fout le camp

Je sais
On me dit qu'ça vaut rien
Ma vie
Mais c'est long le chemin

Maaa vie
J'en ai lu des toujours
Maaaa vie
J'en ai vu de beaux jours

Je sais
Et j'y reviens toujours
Je sais
Je crois trop en l'amour

Maaa vie
J'en ai vu des amants
Maaaa vie
L'amour ça fout le camp

Je sais
On me dit qu'ça vaut rien
Ma vie
Mais c'est long le chemin

Ma vie
Qu'il est long le chemin

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sábado, 9 de junho de 2007

Asi fue

A raínha da copla.

Isabel Pantoja nasceu a 2 de agosto de 1956 no bairro sevilhano de Triana,
Filha de artista um letrista de fandangos e uma bailarina, começou a carreira aos 6 anos e em pouco tempo passou a primeira figurados dos tablados.

Perdona si te hago llorar
Perdona si te hago sufrir
Pero es que no esta en mis manos
Pero es que no esta en mis manos,me he enamorado,
Me he enamorado,me enamore.
Perdona si te causo dolor
Perdona si hoy te digo adiós
Como decirle que te amo
Como decirle que te amo
Si el me ha preguntado,le dicho que no,
Le dicho que no.

Soy honesta con el y contigo
A el lo quiero y a ti te he olvidado
Si Tu quieres seremos amigos
Yo te ayudo a olvidar el pasado.

No te aferres,
Ya no te aferres, a un imposible
Ya no te hagas.ni me hagas mas daño.

Tu bien sabes que no fue mi culpa
Tu te fuiste sin decirme nada
Y a pesar que llore como nunca
Yo seguía de ti enamorada.

Pero te fuiste
Y que regresabas,no me dijiste
Y sin mas nada por qué? No se
Pero fue así,así fue.

Te brinde la mejor de las suertes
Me propuse no hablarte ni verte
Y hoy que has vuelto ya ves,solo hay nada
Ya no puedo ni debo quererte.

Ya no te amo
Me ha enamorado,de un ser divino
De un buen amor
Que me enseno a olvidar
y a perdonar.

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Young love

They say for every boy and girl
There's just one love in this whole world
And I know I've found mine

The heavenly touch of your embrace
Tells me no one could take your place
Ever in my heart

Young love, first love
Filled with deep devotion
Young love, our love
We share with deep emotion

Just one kiss from your sweet lips
Will tell me that our love is real
And I, I can feel that it's true
For we will vow to one another
There will never be another
Love for you or for me

Young love, first love
Filled with deep devotion
Young love, our love
We share with deep emotion

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sexta-feira, 8 de junho de 2007

When the Saints go marching in

We are traveling in the footsteps
Of those who've gone before
But we'll all be reunited (But if we stand reunited)
On a new and sunlit shore (Then a new world is in store)

Oh when the Saints go marching in
When the Saints go marching in
Oh Lord I want to be in that number
When the Saints go marching in

And when the sun refuse (begins) to shine
And when the sun refuse (begins) to shine
Oh Lord I want to be in that number
When the Saints go marching in

When the moon turns red with blood
When the moon turns red with blood
Oh Lord I want to be in that number
When the Saints go marching in

On that hallelujah day
On that hallelujah day
Oh Lord I want to be in that number
When the Saints go marching in

Oh when the trumpet sounds the call
Oh when the trumpet sounds the call
Oh Lord I want to be in that number
When the Saints go marching in

Some say this world of trouble
Is the only one we need
But I'm waiting for that morning
When the new world is revealed

When the revelation (revolution) comes
When the revelation (revolution) comes
Oh Lord I want to be in that number
When the Saints go marching in

When the rich go out and work
When the rich go out and work
Oh Lord I want to be in that number
When the Saints go marching in

When the air is pure and clean
When the air is pure and clean
Oh Lord I want to be in that number
When the Saints go marching in

When we all have food to eat
When we all have food to eat
Oh Lord I want to be in that number
When the Saints go marching in

When our leaders learn to cry
When our leaders learn to cry
Oh Lord I want to be in that number
When the Saints go marching in

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